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Marche à Saint Laurent

21e Randonnée de la Balise – Saint-Laurent

    

Cette année, la Balise des Balcons de Meuse a battu un record de fréquentation puisqu’elle a enregistré un total de 515 marcheurs lors de la randonnée du 27 mai organisée au départ de Saint-Laurent.

Les quatre circuits proposés (7, 10, 15 et 20 km) ont été très appréciés des randonneurs. Une météo clémente, peu de bitume, beaucoup de chemins forestiers, un très beau point de vue sur Montcy notre Dame et Charleville-Mézières, grâce à l’emprunt d’un chemin privé accédant à la ferme du Vivier-Guyon, avec l’aimable autorisation du propriétaire. Bref, tout était réuni pour la réussite d’une belle journée, sans oublier le traditionnel menu consistant et roboratif (salade, omelette, lard, fromage, tarte) qui a su redonner des forces aux marcheurs, tout cela dans la bonne humeur et la convivialité.

Un membre de l’Association Neurofibromatoses et Recklinghausen a tenu un stand dans la salle polyvalente à  cette occasion. Il a présenté son association et a mis à disposition un collecteur pour récupérer les stylos, feutres, marqueurs usagés qui seront recyclés et revendus au poids au profit de la recherche sur ces maladies rares.

Pour en savoir plus sur la vallée du Vivier Guyon, et la ferme dont les bâtiments intriguent par leur belle facture, voici une note historique aimablement fournie par madame Monique ALEXANDRE

La vallée du Vivier-Guyon est  occupée depuis le début du moyen-âge. Il existait dans cette vallée 4 moulins à blé, dont le Moulin de Cierge (1114 ?), dont il ne reste plus aujourd’hui que le trou de la roue. Plusieurs activités industrielles ont occupé le site dont une ferronnerie qui s’est installée en 1860 et utilisait l’énergie du moulin.

La ferme du Vivier-Guyon appartenait à l’Abbaye de Laval-Dieu (Monthermé). Du 14e siècle jusqu’à la Révolution, elle a fourni des revenus aux moines grâce à la production de blé, de céréales, poissons, etc. (présence de plusieurs étangs servant de « viviers »).

A la fin de la guerre 14-18, Jean Hensgen rachète la ferme pour en faire un établissement moderne et modèle. Il rachète de nombreuses terres aux alentours et met en place un élevage de chevaux ardennais qui se taille une réputation régionale grâce à l'obtention de prix lors des concours agricoles. Il emploie de nombreux ouvriers agricoles qu’il loge dans des bâtiments qu’il fait construire à côté de la ferme. Certains de ces bâtiments sont encore visibles aujourd’hui, ainsi qu’une tour en pierre qui faisait office de latrines pour les ouvriers.

En bordure de la route du Vivier-Guyon, il fait construire un beau bâtiment orné de deux tourelles, symbole de la notoriété et de l’importance du négoce de chevaux qu'il a mis en place. Ce bâtiment est toujours visible aujourd'hui, à droite en descendant vers Charleville-Mézières.

De l’autre côté de la route, les petites maisons du Vivier-Guyon, datant pour certaines du 17e siècle, abritaient diverses activités artisanales ou servaient à loger des familles d’ouvriers agricoles travaillant à la ferme.

 

 

 

Validé par Le WEBMASTER
le 02/06/2018

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